Voyage

Départ
Une fois le processus de sélection clôturé, l’Office des étrangers (OE) a fait le nécessaire, en collaboration avec le SPF Affaires étrangères (les ambassades belges à Amman et à Damas), pour fournir les documents d’identité et de voyage de ces personnes en vue de leur départ pour la Belgique. En ce qui concerne l’organisation pratique de ce voyage, l’OE a collaboré avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui dispose d’une grande expertise dans ce domaine.

Début septembre, tous les réfugiés à réinstaller quitteront respectivement Amman et Damas à destination de la Belgique. Durant leur transit, ils seront accompagnés par un collaborateur de l’OIM.

Arrivée en Belgique
À leur arrivée à l’aéroport de Zaventem, les réfugiés seront attendus par une petite délégation d’agents du Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) et de l’Agence fédérale pour l’accueil des demandeurs d’asile (Fedasil), qui leur souhaiteront la bienvenue et leur fourniront les informations nécessaires concernant la suite des procédures.

Bien que la décision quant à la réinstallation ait déjà été prise, dans le cadre légal actuel, le statut de réfugié ne pourra leur être accordé que suite à une demande d’asile formelle en Belgique.

C’est pourquoi les réfugiés en question devront faire enregistrer une demande d’asile en bonne et due forme auprès de l’Office des étrangers (OE), après quoi le commissaire général aux réfugiés et aux apatrides pourra leur octroyer le statut de réfugié.

Dans l’attente de cette décision, la plupart des réfugiés à réinstaller séjourneront dans un centre d’accueil, où ils pourront souffler un peu et se préparer à la vie en Belgique.

Un projet organisé avec le soutien de la Commission européenne
La mission de sélection et le voyage organisé par l’OIM sont intégralement financés par des fonds mis à disposition dans le cadre d’un projet Temporary Desk on Iraq (TDI). Ce bureau a été créé en collaboration avec d’autres Etats membres, dont les Pays-Bas, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Il bénéficie du soutien du Fonds européen pour les réfugiés et de la Commission européenne.